Favoriser l’entreprenariat des jeunes en Afrique

La Chaire Systèmes alimentaires et entrepreneuriat en Afrique : un dispositif en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes et de systèmes alimentaires durables.

L’Afrique connaît des mutations importantes, avec un accroissement et une urbanisation forte de sa population, une demande en biens alimentaires en augmentation et qui tend vers des produits transformés et standardisés appropriés à la consommation en ville. Elle est également confrontée à des enjeux forts d’employabilité des jeunes chaque année plus nombreux sur un marché du travail insuffisamment structuré, n’offrant pas assez d’opportunités et dont les besoins ne sont pas toujours en adéquation avec les offres de formation.

En 2020, des acteurs académiques et privés ont uni leur force afin d’apporter une réponse collective à ces enjeux. Ainsi, la Chaire Systèmes alimentaires et entrepreneuriat en Afrique a été créée avec pour objectif de favoriser l’entrepreneuriat de jeunes africains dans les secteurs agricole et agroalimentaire, de manière à apporter une réponse aux enjeux alimentaires et au défi de l’employabilité. Ce dispositif est le fruit d’une coopération internationale entre quatre établissements d’enseignement supérieur en agronomie : Bordeaux Sciences Agro (BSA) en France, l’Ecole Supérieure d’Agronomie (ESA) de l’INP-HB de Yamoussoukro en Côte d’Ivoire, la Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) de l’Université de Dschang au Cameroun et l’Ecole Supérieure des Sciences Agronomiques (ESSA) de l‘Université d’Antananarivo à Madagascar (qui a rejoint le consortium en 2023), et soutenue par le Fonds de dotation Pierre Castel.

Face à ces défis, la Chaire se positionne au niveau de la Sensibilisation à l’entrepreneuriat d’environ 500 étudiants chaque année dans les 3 pays africains partenaires et sur la Formation et l’accompagnement d’une dizaine de porteurs de projet par pays et par an, dans la maturation de leur projet entrepreneurial. La formation est fondée sur la pédagogie par l’action, avec une application immédiate des compétences entrepreneuriales acquises sur les projets portés par les jeunes. La durabilité est la première composante de la formation afin que les projets développés intègrent dès leur conception les externalités positives et négatives.

La Chaire Animation scientifique contribue au développement de projets communs de recherche afin de produire et diffuser des connaissances sur les thématiques d’intérêt pour le dispositif (freins et leviers à l’entrepreneuriat, emballages écologiques, innovation, etc.). Et elle participe à al Création d’un écosystème favorable en fédérant les acteurs engagés en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes, afin d’apporter aux porteurs de projet de la visibilité et d’éventuelles opportunités.

Depuis sa création, le dispositif a accompagné 70 étudiants en fin de cursus ingénieur agronome ou jeunes diplômés dans la maturation et la concrétisation de leur projet.

La dynamique engagée par la Chaire concrétise les engagements* de l’enseignement agricole de partenariat avec l’Afrique du Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire (MASA) via la Direction Générale de l’Enseignement et de la la Recherche (DGER), en particulier en matière de formation croisée et d’entrepreneuriat. Elle répond également à la stratégie d’internationalisation de Bordeaux Sciences Agro.

* les 4 engagements de l’Enseignement Agricole pour l’Afrique

A sa création, la Chaire a bénéficié du soutien du Ministère français de l’Europe et des Affaires Étrangères avec son programme d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur Français en Afrique (ADESFA) et dispose aujourd’hui du soutien de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) Europe Occidentale via son programme Co//ectif.

Le dispositif de formation et d’accompagnement de la chaire permet à la fois l’autonomie des établissements membres et la mise à disposition d’un format partagé standardisé et adaptable. Il a été conçu pour pouvoir être dupliqué dans de nouveaux établissements. La chaire cherche aujourd’hui de nouveaux partenaires pour un changement d’échelle et son déploiement dans de plus nombreux pays en Afrique.

Pour en savoir plus consulter les informations sur le site de la Chaire, Rapport d’activités 2021-2022

Contacts : Christophe ALEMANY, Enseignant en management d’entreprise à Bordeaux Science Agro Département Entreprises & Territoires
Responsable spécialisation Stratégie, Entrepreneuriat et Management des Entreprises Agricoles / Référent entrepreneuriat / Responsable pédagogique parcours Agro Finance Banque, christophe.alemany@agro-bordeaux.fr
Rachid BENLAFQUIH, chargé de mission Afrique subsaharienne / ECSI / expertise à l’international au BRECI/DGER, rachid.benlafquih@agriculture.gouv.fr




Regards croisés de vétos

Léa Cordebar et Barbara Ramos sont toutes deux étudiantes vétérinaires en fin d’étude. Brésilienne d’origine, Barbara a effectué ses études vétérinaires au Japon grâce à une bourse, Léa est quant à elle en dernière année à VetAgro Sup. Croisons leur témoignage…

Alors que Léa part pour un stage de 4 semaines au Centre Médical Équin de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Kagoshima au Japon, Barbara vient quant à elle en France pour suivre également 4 semaines de stage au centre hospitalier vétérinaire de VetAgro Sup, notamment à la Clinéquine. Elles nous racontent leur expérience !

 
Pourquoi avoir réalisé ce stage ?

Barbara – en France

Au Japon, nous avons suivi de nombreux cours sur le bien-être des animaux européens et la façon dont les vétérinaires français mettent ces idées en pratique, par exemple lorsqu’ils s’occupent d’un patient au cours d’un examen clinique est quelque chose que je voulais vraiment voir de mes propres yeux. C’est la principale raison pour laquelle j’ai décidé de consacrer une semaine aux grands animaux. J’aime beaucoup les chèvres aussi, et comme nous n’en avons pas beaucoup au Japon, je me suis dit que ce serait une bonne occasion de les voir et d’observer comment elles sont traitées médicalement.

En ce qui concerne les équidés, j’envisage de devenir vétérinaire équin à l’avenir et j’avais entendu dire par Lea et mes professeurs que VetAgro Sup était réputé pour sa clinique équine et le grand nombre de chevaux qu’elle traite. Et je n’ai pas été déçue : l’ampleur de l’hôpital équin dépasse tout ce que j’avais imaginé avant de venir ici !

Par ailleurs, j’avais envisagé de poursuivre mes études en Europe avant de décider d’aller au Japon. Je voulais donc découvrir la vie d’un étudiant en médecine vétérinaire ici et la comparer à mon expérience actuelle au Japon.

Léa – au Japon

Voici une question qui m’a fréquemment été posée par des étudiants japonais. Pourquoi le Japon ? Beaucoup de raisons me viennent à l’esprit et principalement pour les expériences professionnelles et humaines qu’impliquaient un tel stage. En effet, il m’a toujours semblé pertinent dans ma formation professionnelle de me confronter à d’autres formes d’enseignements afin d’enrichir mes connaissances. C’est aussi un échange qui permet de travailler son ouverture d’esprit et son autonomie tant le dépaysement est important et les pratiques différentes. L’anglais fut la langue de choix pour communiquer et j’ai donc pu progresser aussi bien sur mon anglais courant que scientifique. De plus, au Japon, le cheval possède depuis toujours une grande importance symbolique et culturelle mais il fait également l’objet d’un engouement croissant pour les courses de galop avec de nombreux élevages de pur-sang. La Japan Cup fait partie des courses internationales les plus prestigieuses. Ainsi, pouvoir effectuer des rotations cliniques au sein d’un hôpital équin japonais avec des étudiants terminant leur apprentissage fut une belle opportunité pour ma formation. De plus, mon sujet de thèse porte sur l’utilisation des nouvelles technologies en médecine équine et le Japon est un des pays précurseurs dans l’utilisation des nouvelles technologies, ainsi ce stage au sein d’un hôpital équin japonais m’a permis de confronter le modèle français et canadien à un modèle asiatique et ainsi d’en tirer des connaissances nouvelles et d’enrichir ma thèse.

Enfin, choisir de partir à Kagoshima c’est aussi de choisir une expérience personnelle, découvrir une culture, rencontrer des personnes d’horizons différents avec de beaux échanges et des contacts pour toute une vie.

 

Comment s’est passée votre arrivée et votre séjour ?

Barbara – en France

Je suis très fière de ne pas m’être perdue sur le chemin de l’aéroport le premier jour. Je m’attendais au froid lorsque je suis arrivée ici en janvier, mais la vue de la neige m’a tout de même choquée après mon vol de 11 heures – nous n’avons pas beaucoup de neige à Kagoshima ! J’ai choisi de rester dans la maison d’hôtes du campus et j’alterne entre manger à la Kfet, cuisiner mes repas et de temps en temps manger au restaurant. La nourriture ici est très savoureuse et délicieuse et les sucreries sont excellentes ! Il n’est pas étonnant que la cuisine française soit réputée dans le monde entier !

Lyon est magnifique et il suffit de se promener dans la ville pour être inspiré. Le musée d’art a été l’un de mes préférés.

J’ai été très impressionnée par l’amabilité de tout le monde ici. J’ai été invitée à des fêtes et j’ai déjà eu l’occasion de rencontrer beaucoup de nouvelles personnes. Cela me fait vraiment regretter de ne pas pouvoir parler mieux le français.

D’une certaine manière, il a été très facile de s’adapter à la vie en France – la façon dont les gens interagissent et passent leur temps libre est très similaire à ce que j’ai connu au Brésil, mais les transports publics et l’histoire ancienne sont des éléments que j’ai découverts pour la première fois en vivant au Japon.

Les dernières semaines à la clinique ont été assez chargées, alors je me suis concentrée sur ce point. Les étudiants ici sont vraiment résistants !

Léa – au Japon

Les démarches administratives nécessaires à ma venue sur le territoire japonais dans une période encore touchée par le Covid furent laborieuses mais grâce à l’aide de mon interlocuteur japonais, le professeur Takuro Arimura et du consulat du Japon à Lyon, j’ai pu obtenir le visa nécessaire et m’envoler pour le Japon en juillet 2022. J’ai été logée au sein de la résidence internationale « Kagoshima University International Lodge ». Le midi je déjeunais à l’Université avec des étudiants et/ou professeurs et le soir je dinais généralement à la résidence internationale. J’ai pu faire de très belles rencontres, dont certaines viendront à leur tour en stage en France en 2023.

La plus grande surprise a été le climat : il est dit tempéré humide avec un été chaud, moites et parfois pluvieux. En effet le taux d’humidité était en moyenne de 85% avec une température autour de 34°C. Ainsi, il n’était pas rare d’atteindre des ressentis à plus de 41°C. Mais la ville est équipée pour, les établissements et logements sont climatisés. Durant la nuit les températures ne descendent que très peu tout en restant très humide ce qui en fait des nuits tropicales. Une petite semaine d’adaptation et quelques vêtements plus adaptés furent nécessaires. J’ai également fait l’expérience d’une mousson, d’une éruption volcanique du volcan Sakurajima situé à 5km de Kagoshima et d’un tremblement de terre sans gravité. Des expériences typiquement japonaises !

Avez-vous été bien intégré dans les équipes ?

Barbara – en France

Mes collègues et mes professeurs ont été très sympathiques mais la barrière de la langue a certainement été un obstacle. Heureusement, j’ai étudié un peu le français avant de venir ici et c’est assez similaire à ma langue maternelle (le portugais). Je suivais principalement les étudiants de mon équipe et j’essayais de les aider du mieux que je peux, mais j’essayais aussi de ne pas trop intervenir.

La façon dont les professeurs responsabilisent les étudiants en les faisant participer habilement aux activités tout en leur permettant de poser des questions et de demander des conseils a été merveilleuse à observer. Tous les membres de l’équipe sont également très impliqués auprès des animaux et j’ai adoré en faire partie.

Le campus de VetAgro Sup est immense et je n’ai jamais vu autant d’étudiants en médecine vétérinaire et de professionnels réunis au même endroit. L’école met également à disposition un chenil pour chiens et de nombreux étudiants promènent leurs animaux, les amenant même parfois à l’intérieur de l’école. La façon dont les animaux de compagnie sont accueillis dans les espaces publics est quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant.

Léa – au Japon

Bien que le dépaysement ait été total, mon intégration au sein des étudiants en rotation clinique équine fut très aisée. J’étais considérée comme tous les autres étudiants et nombreux sont ceux qui sont venus spontanément à ma rencontre. Les professeurs résumaient leurs interventions en anglais et m’impliquaient dans tous les activités. Les cas étaient variés et l’approche parfois différente de celle dont j’ai pu faire l’expérience en France mais c’est l’essence même de la richesse de ces échanges ! Au cours de ces 4 semaines j’ai pu suivre des consultations sur place à l’Université de Kagoshima mais également à l’extérieur en ambulatoire, principalement chez des particuliers et dans un refuge pour équidés.

Différence importante mais intéressante, la faculté de médecine vétérinaire de Kagoshima n’accueille que 30 élèves par promotion ce qui permet la formation d’un lien privilégié entre les élèves et les professeurs : tous les élèves sont connus des professeurs et inversement. De plus, chaque élève a un bureau attitré dans l’une des salles de la faculté ou il peut y laisser des affaires, déjeuner, se reposer. J’ai trouvé ce système très profitable pour l’apprentissage. Le campus est vaste avec plusieurs restaurants, une supérette, plusieurs bibliothèques, un parc.

La barrière de la langue fut le principal obstacle mais grâce à l’aide de mon professeur référent, Pr Takuro Arimura, et des élèves j’ai rapidement pu intégrer le vocabulaire japonais indispensable à la vie quotidienne et au suivi des consultations équines.

Que vous a apporté ce stage ?

Barbara – en France

Il est certain que j’ai beaucoup appris et mon séjour ici m’a également apporté un regain de passion pour mon domaine. Je me suis motivée pour reprendre mes manuels une fois de retour au Japon, afin d’étudier et de revoir certains concepts.

J’ai adoré la variété des cas que j’ai pu observer pour la première fois ici en traitant les bovins et les équidés. Je crois que je n’ai jamais vu autant de chevaux de ma vie et, en venant ici, j’ai réalisé à quel point je les aime. Il n’y a pas beaucoup de gens qui gardent des chevaux comme animaux de compagnie au Japon, où ils sont considérés comme culturellement plus proches des animaux de ferme que les chats et les chiens.

J’ai particulièrement apprécié de rencontrer les étudiants Erasmus qui ont un parcours similaire au mien, des personnes qui étudient la médecine vétérinaire loin de leur pays d’origine et qui ont appris plusieurs langues au cours de ce processus.

Je suis très reconnaissante à VetAgro Sup pour cette expérience incroyable et j’espère que les futurs étudiants de l’Université de Kagoshima auront la même opportunité de tomber amoureux de l’école et de la ville de Lyon, et ainsi, de poursuivre la relation établie de longue date entre les deux institutions d’enseignement. Il va sans dire que j’ai hâte de rencontrer tous les étudiants français de VetAgro Sup qui choisiront de visiter mon université et d’y apprendre quelque chose cette année.

Léa – au Japon

Ce fut une vraie expérience de vie tant différente des précédentes que j’avais eu la chance de vivre. D’un point de vue académique cela m’a beaucoup apporté en termes de connaissances, d’approches et de méthodes de travail. J’ai également beaucoup progressé en anglais et japonais et amélioré mon aisance à l’oral. Mon projet professionnel s’est confirmé la médecine équine avec une rentrée en A6 Équine en septembre 2022 puis un internat en équine à Montréal en 2023-2024. Enfin et surtout, cette expérience m’a beaucoup apporté humainement et ces apprentissages me serviront tout au long de ma vie professionnelle et personnelle.

Un grand merci à VetAgro Sup et à l’Université de Kagoshima pour ce bel échange ainsi qu’à la région Auvergne Rhône-Alpes et à l’Association des Anciens Élèves de l’ENVL pour leur soutien financier.




Le Green&Blue passe par Nairobi

L’Université de Nairobi (Kenya) et quatre écoles du réseau ParisTech – AgroParisTech, Chimie ParisTech – PSL, École des Ponts ParisTech, Mines Paris – PSL – et CentraleSupélec – Université Paris-Saclay, ont signé un Accord de Partenariat Tripartite le jeudi 11 mai 2023.

Objectif : lancer un programme de coopération de quatre ans dédié au développement du Complexe en Ingénierie et en Science (ESC) à Nairobi.




AgreenMob se construit un avenir

12 universitaires sénégalais, partenaires des membres de l’Alliance Agreenium, ont effectué un tour des sites d’enseignement supérieur agronomiques et vétérinaires français, fin juin 2022, pour explorer de nouvelles pistes de collaborations pour développer AgreenMob.

Une mission en France de douze représentants d’institutions universitaires et du Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI) du Sénégal a été organisée, dans le cadre du programme AgreenMob, par la cellule de coordination de l’Alliance Agreenium en lien avec l’Ambassade de France au Sénégal et le Ministère de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire (MASA). Cette mission a bénéficié du soutien financier du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères et du MASA, en cohérence avec les accords signés avec le Gouvernement du Sénégal et avec les quatre engagements pour l’Afrique mis en place dans l’enseignement agricole.

Déjà + de 40 étudiants AgreenMob

Lancé en 2019 entre les écoles d’ingénieurs membres d’Agreenium et des établissements d’enseignement supérieur sénégalais, le programme AgreenMob permet le recrutement d’étudiants sénégalais en 2e année dans les formations françaises d’ingénieur. Plus de 40 étudiants en ont déjà bénéficié.

Parcours de visites des sites d’enseignement agronomiques et vétérinaires organisées pour les partenaires sénégalais

Après 4 années de fonctionnement, les partenaires sénégalais et français souhaitent engager une nouvelle dynamique. De nouveaux rapprochements ou de nouveaux types de collaborations pourront ainsi être envisagés, par exemple, pour développer des doubles diplômes dont les accords ont déjà été conclus entre les établissements français et sénégalais.

Accueil de la délégation dans les locaux parisiens d’Agreenium

Après l’accueil de la délégation et du chef du Service de gestion des étudiants sénégalais à l’étranger (SGEE) par le Délégué de l’Alliance Agreenium, les missionnaires sont partis rencontrer leurs partenaires français sur les différents sites du 20 au 24 juin 2022.

Au-delà de mieux se connaître entre pairs et d’apprécier davantage les offres de formations respectives, ces visites fructueuses faciliteront les échanges d’informations entre établissements dans l’avenir, y compris dans le suivi des étudiants sénégalais lors de leur formation en France. Les pistes explorées sont nombreuses, telles que des co-encadrements de stage, des échanges d’étudiants (Français au Sénégal et Sénégalais en France), des projets de recherche co-construits, … et feront l’objet de déclinaisons opérationnelles établies conjointement.

Visite du site de VetagroSup à Lyon

Séance de travail à l’ENGEES, l’École National du Génie de l’Eau et de l’Environnement de Strasbourg

 

 

 

 

 

 

Accueil de la délégation à Bordeaux SciencesAgro

Visite d’ONIRIS, Ecole d’enseignement d’agronomie et vétérinaire à Nantes

 

 

 

 

 

 

 

 

A ce jour, la procédure AgreenMob associe les établissements d’enseignement suivants :

Pour le Sénégal : Université Cheikh Anta Diop de Dakar ; Université Gaston Berger de Saint Louis ; Université Iba Der Thiam de Thiès (Ecole nationale supérieure d’agronomie) ; Ecole Polytechnique de Thiès ; Université Assane Seck de Ziguinchor

Pour la France : AgroParis Tech, Bordeaux Sciences Agro, ENGEES, ENSFEA, INP-ENSAT, Institut Agro (sites de Dijon, Montpellier et Rennes-Angers), ONIRIS, VetAgro-Sup, Université de Lorraine (ENSAIA et ENSTIB)

Retrouvez dans le précédent article, les témoignages des alumni et l’intégration de l’agroforesterie dans le programme AgreenMob

 

Contacts : Maryline Loquet, Attachée de coopération – Enseignement agricole, Ambassade de France au Sénégal – maryline.loquet@diplomatie.gouv.fr

Lilian PUECH, Délégué de l’Alliance Agreenium – l’ alliance de la formation et la recherche pour l’agriculture, l’alimentation, l’environnement et la santé globale https://www.agreenium.fr/

Rachid BENLAFQUIH, Chargé de mission Afrique / Éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale / Expertise Internationale au BRECI-DGER, rachid.benlafquih@agriculture.gouv.fr