1

CJAJ 2022 : Lithuania 100 points !

Première participation de la Lituanie au CJAJ parmi 17 autres pays européens participants et c’est la victoire de Rokas  qui remporte la première place du Concours de Jugement des Animaux (bovin) par les Jeunes européens lors du Salon de l’Agriculture 2022.

Rokas Seikis, 22 ans, élève au Lycée Agricole de Aukstaitija de la ville de Moletaj  situé à 60 kms au nord de Vilnius, a été le meilleur Rokas Seikis et Madame Gedvilé Vinslauskaité et son enseignantepointeur des caractéristiques de deux races françaises proposées lors des épreuves du concours lors de l’édition des « retrouvailles » du dernier Salon de l’Agriculture 2022. Il nous délivre ses impressions suite à sa participation au concours.

Comment avez-vous eu l’opportunité de participer au concours CJAJ du SIA – Paris  ?

J’ai entendu parler de ce concours par ma professeure, elle nous a proposé de candidater et d’y participer. Au début, je me demandais si j’étais prêt, mais ma professeure et mes parents m’ont convaincu.

Comment vous êtes-vous préparé aux tests dans votre établissement ?

Nous avons reçu le synopsis de la théorie sur l’évaluation du bétail, nous avons travaillé les parties du corps de l’animal et nous avons regardé diverses vidéos sur la façon dont les professionnels évaluent le bétail.
Nous préparons beaucoup de formation de manière indépendante. Nous cultivons et élevons des bovins de boucherie avec mes parents, j’ai donc pu m’entraîner avec mon bétail à la maison.

Comment les tests de préparation ont-ils été effectués ?

Nous avons reçu les exigences d’évaluation de l’organisation du concours et nous avons passé des tests en fonction de ces diapositives fournies par notre école.

Connaissiez-vous le Salon de l’Agriculture de Paris avant votre arrivée ?

Nous avions entendu parler du Salon de l’Agriculture, mais nous n’en savions pas grand-chose car personne dans notre pays ne fait de publicité pour une telle animation et peu de gens en parlent.

Quels stands/thèmes vous ont marqué sur le salon ?

J’ai le plus aimé le stand des animaux de la ferme, je ne sais pas exactement ce que j’ai aimé car il y avait tellement de choses différentes dans l’exposition, toute notre équipe a été surprise par la taille du salon.

Aviez- vous déjà visité Paris avant de venir au salon ?

Ce n’était pas la première fois que je venais à Paris, je peux dire que cette ville a laissé une grande impression sur toute notre équipe, c’est une très belle ville.

Quels sont les résultats positifs de votre expérience ?

Toute l’équipe qui a participé au concours a acquis une bonne expérience, nous avons découvert beaucoup de bovins différents, nous nous sommes familiarisés avec les races françaises, inconnues pour nous. Nous avons vu ce que peuvent être de grands concours et comment de beaux bovins peuvent être correctement soignés et élevés.

Quelles améliorations (organisation, temps, préparation) souhaiteriez-vous suggérer aux organisateurs ?

Je ne peux pas parler d’amélioration car je pense que tout a été parfaitement organisé et

exécuté.

Recommanderiez-vous à vos camarades de classe de participer à ces concours ?

Je le recommande, car c’est une belle opportunité de voir l’un des plus grands salons agricoles au monde, de tester ses connaissances sur le bétail et de visiter Paris.

Comment votre lycée a-t-il communiqué autour de votre participation au concours?

Notre école a publié nos résultats sur sa page Facebook, après avoir remporté le concours. Deux semaines plus tard, notre journal municipal a écrit un article à ce sujet.
Nous devrions également recevoir les félicitations du Ministère de l’Éducation et des Sciences de la République de Lituanie.

Contact : Pascale LABROUSSE, animatrice du réseau Pologne/Pays Baltes de l’enseignement agricole, pascale.labrousse@educagri.fr




Miora, en Master et ancienne service civique à Pau

Miora RATOVONIRINA

J’ai 27 ans et je suis Malagasy

Mes Missions de service civique au LEGTA de Pau Montardon ont consisté à soutenir et développer les activités socio-culturelles du lycée et à valoriser les projets des lycéens et des étudiants en BTSA. Je suis restée au lycée de Novembre 2018 à Juin 2019.

Durant ce service civique j’ai découvert la culture française, le territoire, les produits du monde agricole ; j’ai eu beaucoup de contact avec les jeunes français et j’ai pu partager et échanger sur la culture malgache, faire découvrir mon pays et ses valeurs.

J’ai également développé des compétences en animation et accompagnement des jeunes, en conduite de projet et j’ai gagner en autonomie. J’ai eu la chance de pouvoir participer activement à l’organisation d’un forum départemental que j’ai intitulé « Agricultur’Elles » au cours duquel les femmes rurales étaient à l’honneur.

Après mon service civique je suis revenue à Madagascar pour travailler dans la formation agricole et rurale pendant un an et actuellement j’ai repris des études en France à la rentrée de Septembre 2020 en Master Gestion des Territoires et Développement Local, parcours Développement du Territoire, Origine et Qualité des Produits à l’Université Bordeaux Montaigne.

Mes Projets à court et moyen terme sont de mener à bien mon Master afin de contribuer à la promotion des filières agricoles de qualité au profit des producteurs. Mon souhait est d’approfondir ma connaissance sur l’engagement et la citoyenneté et inciter les jeunes à s’engager et à se responsabiliser au sein de la société.




Thierry, aviculteur près d’Abidjan après un service civique au lycée agricole de Vire

Ma mission de service civique au LPA de Vire

Alors étudiant à l’INFPA, j’ai effectué de novembre 2018 à juin 2019 une mission de service civique au LPA de Vire, en binôme avec mon collègue Jean-Pierre Ouattara. Cette mission, intitulée « Gestion et analyse fonctionnelle d’un circuit court« , m’a permis de recevoir et transmettre le sens des valeurs civiques et de contribuer au renforcement du lien social. C’était également une opportunité de développer et d’acquérir de nouvelles compétences, entre autres le sens de l’écoute, la vivacité, l’autonomie, l’esprit d’initiative, mais aussi la connaissance d’une chaîne de fabrication de conserve, la création d’étiquettes et le sens de la vente.

Pour avoir plus de précisions sur mon expérience, vous pouvez consulter le témoignage que j’ai partagé lors des rencontres du réseau Afrique de l’Ouest au LEGTA Le Chesnoy :

La création de mon activité avicole en Côte d’Ivoire

Mon activité actuelle est la production de volaille de chair pour la consommation. Je la conduis à Songon-M’bratté (à 20km d’Abidjan et 7 de Dabou). Je suis le propriétaire et gérant. J’ai reçu l’aide de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration, en collaboration avec le Cabinet Forscot en Côte d’Ivoire. J’ai bénéficié de 4500€. Actuellement j’élève environ 1000 poulets, divisés en 3 vagues pour ne pas manquer de produits et maintenir ma clientèle.

Mon projet à court terme c’est d’augmenter le nombre de sujets que j’ai actuellement. Je souhaite aussi diversifier mon activité et ouvrir un maquis restaurant afin d’écouler plus rapidement et à meilleur prix ma production, tout en valorisant le savoir acquis lors de mon service civique.

Contacts :

vanessa.forsans@educagri.fr

Rachid BENLAFQUIH, Chargé de mission Afrique / Éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale / Expertise internationale au BRECI-DGER, rachid.benlafquih@agriculture.gouv.fr




Des alumnis sénégalais de l’enseignement agricole français témoignent

L’enseignement agricole français est heureux de vous présenter trois de ses Alumni. A travers leur témoignage, Fatou SECK, Joseph BASSAMA et Stéphane QUENUM évoquent leur formation et leur plus-value pour l’insertion professionnelle à leur retour au Sénégal, leur pays d’origine. Ils racontent combien leur parcours diversifié et riche leur a permis de se distinguer sur la place dans leur structure, mais aussi pour oser se lancer dans l’entrepreneuriat. Ils encouragent les étudiants sénégalais à murir leur projet et à chercher des complémentarités aux formations qu’ils ont suivies au Sénégal dans l’enseignement agricole français. Ils montrent aussi les bénéfices du dispositif pour l’employeur.

Nous vous invitons à partager leur expérience…

Fatou SECK, Responsable QHSE chez SOBOA (Dakar), Alumni de Institut agro – Montpellier

  • Le choix de l’enseignement agricole en France

  • L’insertion au Sénégal  des Alumni de l’enseignement agricole en France

Joseph BASSAMA, Maitre de conférence en génie des procédés alimentaires Chef de la section technologie agroalimentaire à UGB (Saint Louis), Alumni de Institut agro – Montpellier

  • Le choix de l’enseignement agricole en France

  • L’insertion au Sénégal  des Alumni de l’enseignement agricole en France

Stéphane QUENUM, Co-gérant de ESTEVAL (Dakar), Alumni de Maison familiale rurale et de l’ISARA

  • Le choix de l’enseignement agricole en France

  • L’insertion au Sénégal  des Alumni de l’enseignement agricole en France :

Contact :

maryline.loquet@diplomatie.gouv.fr

Rachid BENLAFQUIH, Chargé de mission Afrique / Éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale / Expertise internationale au BRECI-DGER, rachid.benlafquih@agriculture.gouv.fr