Nouveaux projets du Réseau République Tchèque—Slovaquie

Les grands objectifs du réseau pour l’année 2019 étaient :

• d’initier de nouveaux partenariats avec des établissements techniques tchèques suite à la mission réalisée pour développer la mobilité sortante (collective et individuelle) et entrante
• d’accompagner les établissements techniques en expérimentation pour développer les mobilités acadé-miques (un semestre de BTS réalisé à l’étranger)
• de poursuivre la récolte de données sur les pays, et d’approfondir en parti-culier les connaissances sur le do-maine de la gestion et protection de la nature en République Tchèque
• d’assurer la participation au Salon International de l’Agriculture d’éta-blissements tchèques et slovaques dans le cadre des concours des jeunes européens (jugement des animaux — CJAJ et jeunes professionnels du vin— CJPV)

Les principales réalisations :

Suite à la mission réalisée à l’automne 2019, plusieurs nouveaux établissements techniques ont été visités et deux d’entre eux sont dans une démarche de re-cherche de partenaires. Le travail est initié côté Français pour trouver un établisse-ment qui leur correspondrait.
Plusieurs visites ont permis lors de la mis-sion d’approfondir la connaissances sur la gestion environnementale (Parcs natio-naux, réserves naturelles, ONG,…).

L’accompagnement d’un établissement participant à l’expérimentation LMD (Ineopole formation—Brens) a permis de développer des mobilités académiques vers une Université Agricole Slovaque dans le cadre du programme Erasmus+.
Le SIA a encore été l’occasion pour des jeunes Tchèques et Slovaques de partici-per aux concours de pointage et dégusta-tions de vi des jeunes Européens.

Enfin, le réseau continue à aider les éta-blissements demandeurs à la prise de contact vers les deux pays.

Pour en savoir plus et découvrir et détail et en photo ces nombreux projets, téléchargez le bulletin d’information du réseau ci-dessous :

Sommaire

L’année 2019 du réseau République Tchèque—Slovaquie………………………………………………………………………… 2
Etats des lieux des mobilités sortantes pour 2019……………………………………………………………………………………. 3
Concours des Jeunes Européens—Salon International de l’Agriculture 2019………………………………………….. 4
Mission en République Tchèque à l’automne 2019……….……………………………………………………………………… 5
Une mission d’appui pour la mise en place de mobilités académiques vers la Slovaquie ………………………… 7
La gestion et la protection de l’environnement en République Tchèque…………………………………………………. 9
Revue de presse 2019—actions des établissements ……………………………………………………………………………… 11
Ressources et contacts…………………………………………………………………………………………………………………………….. 16

Bulletin à télécharger-réseau-CZ_SK-janv2020




Les lauréats du Prix ALIMENTERRE 2019 au Salon de l’Agriculture !

Le mardi 25 février 2020, les lauréats du Prix ALIMENTERRE 2019 sont venus présenter leurs projets sur le stand du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, au Salon International de l’Agriculture à Paris. Créé et animé par le CFSI et la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER), le Prix ALIMENTERRE récompense les initiatives des jeunes en faveur d’une agriculture et une alimentation durables et solidaires qui s’inscrivent dans le prolongement du festival ALIMENTERRE.

Les élèves du Lycée agricole de Pugnac, gagnants du 1er prix alimenterre 2019Dylan et Thomas du Lycée agricole de Pugnac en Nouvelle-Aquitaine ont présenté leur « Ecolojeu », 1e prix du concours ALIMENTERRE. Cet outil pédagogique de sensibilisation à l’écologie a déjà fait ses preuves dans plusieurs classes du CFA ainsi que dans une école primaire de la commune. Forts de ce succès, les jeunes ont l’ambition de commercialiser, diffuser et faire connaitre leur jeu au grand public pour « sensibiliser les gens à l’écologie », rapporte Thomas. Et au-delà même du territoire français, ce jeu s’adapte aux réalités locales puisque les étudiants ont créé « un autre format du jeu pour les personnes du CFA qui sont parties au Sénégal » ! Se faire connaitre au Salon de l’Agriculture a aussi été l’occasion pour ces jeunes de rencontrer la directrice des éditions d’Educagri : une chance de permettre au projet de continuer à se développer ?

N’ayant pu faire le déplacement depuis l’île de la Réunion, les étudiants du Lycée agricole de Saint Paul, lauréats du 2e Prix ALIMENTERRE, ont  toutefois été représentés au Salon à travers leur vidéo de Les élèves du Lycée agricole de Saint Paul, gagnants du 2e Prix alimenterre 2019présentation. Ceux-ci ont été récompensés pour leur créatif stand de sensibilisation à l’agriculture biologique.

Ce sont ensuite Coralie et Spike qui ont représenté leur classe de 3e du Lycée agricole de Kernilien en Bretagne, plus jeunes lauréats du Prix ALIMENTERRE, pour leur clip de rap « Agri’Basic » : joyeux moyen de sensibiliser en musique ! Participer au Prix ALIMENTERRE a été pour eux une riche expérience de cohésion de groupe. « Pendant qu’on était à Paris, on était tous réunis », nous dit Spike.  « On a pu voir qu’avec l’esprit d’équipe, avec l’intelligence de l’un, l’intelligence de l’autre, ça a marché. »

Un grand bravo à tous les lauréats !

Les élèves du Lycée agricole de Kernilien, gagnants du 3e Prix alimenterre 2019Avec le Prix ALIMENTERRE, les jeunes sont valorisés dans leurs démarche de faire prendre conscience au plus grand nombre l’interdépendance et la similitude des enjeux agricoles et alimentaires en France et dans le monde. Toutes les initiatives sont bienvenues : réalisation de vidéos, organisation d’ateliers ou de conférences, animations dans un établissement scolaire ou encore développement de la bio dans les cantines scolaires, création de filières locales, échanges avec des acteurs internationaux, etc. La date limite de remise des candidatures pour cette année est le 16 mars 2020, et les prix seront remis en mai prochain.

Plus d’informations sur le Prix ALIMENTERRE 2020

Article original publié sur le site du CFSI : https://www.cfsi.asso.fr/actu/25-fevrier-2020-laureats-prix-alimenterre-2019-salon-lagriculture




25 pays européens attendus au SIA 2020

Le MAA (DGER), avec l’appui des réseaux Europe de l’enseignement agricole, accueille 91 jeunes européens de 25 pays de l’Union Européenne (Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République-Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Suède) et pays voisins (Russie et Suisse) pour participer aux concours de jugement (bétail et vin) au SIA 2020, les 24, 25, 26 février 2020.

Le mardi 25 février 2020, la veille des épreuves, les jeunes candidats sont réunis pour un ultime entrainement au pointage de bovin et en oenologie.

CJAJ : Le concours de jugement des animaux par les jeunes (CJAJ) consiste à évaluer les caractéristiques morphologiques de plusieurs races de vaches laitières et à viande (Montbéliarde, Prim’Holstein, Blonde d’aquitaine, Charolaise et Limousine, selon les options choisies par les candidats). 

CJPV : Le Concours des jeunes professionnels du vin (CJPV) consiste à reconnaître neuf échantillons de vins sur la base d’une notation de leurs caractéristiques (cépage, millésime, élevage, région de production, appellation et indication du prix ainsi qu’accord vin et mets)       .

Bonne chance à cette promotion européenne 2020, qui va vivre un salon un peu particulier, sous le signe d’un anniversaire marquant : les 150 ans du Concours Général Agricole !




Études vétérinaires à Moscou, deux jeunes français témoignent

Chaque année, 5 à 6 étudiants de l’enseignement agricole partent en mobilité académique en Russie. Ce sont des étudiants des écoles d’ingénieurs.

La mobilité vers la Russie peut être différente ! C’est le témoignage d’Emma, qui, après une première année de BTSA, présente sa poursuivre d’études à Moscou.

En partenariat avec les lycées membres du réseau Russie de l’enseignement agricole français, l’Académie vétérinaire de Moscou envoie ses étudiants en stage dans des élevages entre autre en France. C’est ainsi qu’Emma a découvert la possibilité qu’offre cette université à de jeunes étrangers d’intégrer un cursus de formation en Russie. Elle a eu envie de témoigner sur son expérience internationale.

Nous sommes Emma et Tom, deux étudiants français, de la région de Châteauroux et nous avons décidé de partir étudier à Moscou, capitale de la Russie.

L’Académie d’état de médecine vétérinaire et de biotechnologie SCRIABINE de Moscou

Nous avons fait le choix de partir étudier à l’académie vétérinaire « SCRIABINE » de Moscou.

Depuis septembre 2019, nous effectuons une année de préparation à la langue russe, qui est une langue difficile à apprendre, mais avec du travail et de l’envie c’est tout à fait possible.

Durant cette année nous n’avons pas officiellement le statut d’étudiant, ce qui veux dire que les prix du visa (235€), de l’année scolaire (environ 1700€) et du logement (autour de 175€/mois) sont à notre charge.

L’année prochaine nous allons suivre des études différentes : Tom va suivre une formation de maître-chien, formation proposée aussi à l’académie Scriabine et qui est réalisable sans obtention du bac et moi je vais suivre les cours de vétérinaire.

Pour devenir maître-chien c’est 3 ans d’études, pour devenir vétérinaire c’est 5 ans.

Cette fois, dès notre première année nous aurons droit à des bourses (année scolaire gratuite, logement à des prix très réduits et de nombreuses réductions, notamment pour les musées, le métro, etc.).

Avant de venir à Moscou, j’étais en BTSA au lycée agricole de Châteauroux. C’est là que j’ai découvert cette possibilité, car 3 étudiantes de l’académie vétérinaire de Moscou, dont une française (Pauline CLEMENT), sont venues témoigner dans notre classe.

Véto, c’était mon rêve, alors… à la fin de ma 1ère année de BTSA, j’ai franchi le pas !

[L’accès à la formation vétérinaire est différente que dans le système français]. [Actuellement] En France, il faut d’abord suivre deux années préparatoires puis passer un concours [en Russie, l’Université propose d’intégrer les études vétérinaires directement].

Nous sommes les deux seuls français dans l’académie. Nous étudions la langue russe avec beaucoup d’étrangers (syriens, algériens, chinois), mais beaucoup parlent français !

Une fois les 5 années d’études finies ce sera beaucoup de « paperasse » afin que le diplôme soit reconnu en France, il faudra aussi passer un petit examen afin d’avoir l’équivalence.

C’est une expérience très enrichissante, Moscou est une très belle ville et la vie y est beaucoup moins chère pour des étudiants.

Le lac Кузьминки -Kuzminki-dans Moscou

Moscow City un quartier équivalent à La Défense à Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous ne regrettons pas d’avoir quitté la France et d’avoir fait le pas d’aller vivre une nouvelle vie à Moscou malgré le froid et la neige !

Emma, Moscou, Janvier 2020 – emmacoubronne@gmail.com

Réseau Russie de l’enseignement agricole – Contacts : isabelle.glomot@educagri.fr et d.baratgin@institut-st-christophe.com